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Entrevue avec Valentine Thomas, pêcheuse en apnée

Lasse de son emploi, Valentine Thomas a tout laissé tomber pour embrasser une nouvelle vie faite de voyages en quête des meilleures occasions de pêche en apnée. Celle qui a déjà eu peur de l’océan est aujourd’hui en mesure de plonger à des profondeurs extrêmes avec des requins… et nous partage ses aventures sur l’un des meilleurs comptes Instagram qui soient. On a jasé avec elle de son récent périple au parc national des Mille-Îles, et on en a profité pour en apprendre un peu plus sur la pêche en apnée (ou pêche sous-marine).

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Photo: John Severino

Quand as-tu commencé à pratiquer la pêche sous-marine? Comment as-tu découvert ce sport?

C’était il y a cinq ans. Mes amis partaient suivre un cours de plongée en apnée et m’ont demandé si je voulais me joindre à eux. Je n’avais jamais entendu parler de ce sport avant, mais comme je ne suis pas du genre à cracher sur la nouveauté, je me suis pris un billet moi aussi et je les ai accompagnés. J’ai tout de suite adoré ça!

La pêche sous-marine, c’est un boulot à temps plein pour toi? Depuis toujours?

Cela fait environ un an que je m’y consacre à temps plein. J’ai étudié le droit au Canada et au moment de passer mon barreau, je me suis dit : « Ça ne peut pas être que ça… ça ne peut pas être ma vie. » J’ai donc fait mes valises et suis partie vivre à Londres, où j’ai vécu pendant 6 ans en travaillant en finance. Pendant ce temps, je faisais de plus en plus de pêche sous-marine. Mais c’est un voyage en particulier qui m’a réellement ouvert les yeux. J’y étais pour le tournage d’un documentaire, et je me souviens m’être dit, un soir où je m’apitoyais sur moi-même : « C’est ainsi que je devrais mener mon existence. C’est comme ça que je devrais gagner ma vie, en faisant ce que j’aime, en étant entourée de belles personnes qui se fichent de la marque de mes chaussures et de mon compte bancaire! » Un mois plus tard, je quittais mon emploi et commençais cette aventure à temps plein.

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Photo: John Severino

Où fait-il bon jouer dehors, selon toi, au Canada?

J’ai passé tous mes week-ends dans les Laurentides quand j’étais enfant, alors j’ai un faible pour cette région! Sinon, j’ai été très impressionnée par les Mille-Îles, et cela m’a fait réaliser qu’en explorant le monde, je ne devais pas oublier mon propre pays. Je pars donc à la découverte de la Colombie-Britannique d’ici la fin du mois de juillet et à celle du Québec en août!

Quel a été le moment fort de ton voyage au parc national des Mille-Îles, en Ontario?

La portion « pêche » du voyage, évidemment! J’aime toujours découvrir de nouveaux endroits où pêcher! J’ai aussi aimé tirer du canon au Fort-Wellington! Tirer sur des trucs ou pêcher… j’y reviens toujours! Ah! Ah!

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Photo: John Severino

As-tu appris quelque chose de nouveau à propos du parc national des Mille-Îles durant ton voyage, quelque chose de surprenant?

J’ignorais qu’on faisait du whisky en Ontario, et du bon en plus! Découvrir à quel point l’ensemble du parc des Mille-Îles est à couper le souffle a aussi été une agréable surprise. J’y retournerai assurément, pour y camper pendant l’été. C’est tellement beau. Et j’adore être en forêt.

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Photo: John Severino

As-tu souvent pêché en apnée au Canada? Si oui, quel est ton site de prédilection?

Pas souvent, non! J’ai organisé un voyage il y a quelques semaines avec quatre personnes faisant partie de la communauté Spearfishing. Je les ai invitées dans mon chalet des Laurentides pour qu’elles découvrent nos rivières et nos lacs. Je vais partout dans le monde, mais pourquoi ne pas commencer avec ma propre cour arrière? On a eu beaucoup de plaisir. On a attrapé du bar, de la perchaude et du doré, et évidemment, on les a fait cuire sur le feu. C’était incroyable.

Tu détiens quelques records mondiaux en pêche sous-marine… Raconte!

C’était à l’Île de l’Ascension, où j’allais pour la deuxième fois. La règle stipule qu’on doit employer notre propre fusil afin d’être en lice pour un record. J’ai attrapé un poisson d’une taille record, mais comme j’avais utilisé un fusil plus gros parce que le mien était brisé, je n’étais pas éligible. J’étais très déçue, mais le jour suivant, j’y suis retournée avec mon propre fusil… et j’ai fait une prise encore plus grosse que la veille!

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Photo: John Severino

Que recommanderais-tu à ceux qui voudraient planifier un voyage au parc national des Mille-Îles?

Planifiez un voyage de pêche avec l’une des nombreuses pourvoiries du coin… et apportez de la crème solaire!

 

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