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Les multiples visages du Nunavut

Le Nunavut compte actuellement 37 000 habitants. Plusieurs d’entre eux sont des employés du gouvernement, des chercheurs ou d’autres travailleurs qui y résident temporairement. En survolant Iqaluit, on constate qu’aucune route ne relie la capitale au reste du Canada, où l’on ne peut se rendre que par la voie des airs ou par bateau. Ceci fait du Nunavut l’une des régions les plus isolées du monde. Cette situation n’empêche pas le Nunavut d’être aussi multiculturel que les autres provinces et territoires du pays. Les panneaux d’arrêt sont en trois langues : anglais, français et inuktitut. Alors que certaines familles sont implantées dans la région depuis des millénaires, d’autres résidents ont mille et une raisons de se sentir Nunavutois. En voici quelques-unes.

 

Le Nunavut fascine les explorateurs depuis des millénaires. Habitée en continu depuis 4000 ans, la région est même évoquée dans les sagas scandinaves. Le premier contact de la population autochtone avec les Européens remonte à 1450, mais le compte-rendu le plus ancien d’un tel contact qui soit parvenu jusqu’à nous date de 1576. On le doit à l’explorateur anglais Martin Frobisher. Encore aujourd’hui, le Nunavut est un formidable terrain de jeu pour les explorateurs et les aventuriers. Sur la photo : Roposie Alivaktuq, un guide d’aventures à Pangnirtung.

Le Nunavut fascine les explorateurs depuis des millénaires. Habitée en continu depuis 4000 ans, la région est même évoquée dans les sagas scandinaves. Le premier contact de la population autochtone avec les Européens remonte à 1450, mais le compte-rendu le plus ancien d’un tel contact qui soit parvenu jusqu’à nous date de 1576. On le doit à l’explorateur anglais Martin Frobisher. Encore aujourd’hui, le Nunavut est un formidable terrain de jeu pour les explorateurs et les aventuriers. Sur la photo : Roposie Alivaktuq, un guide d’aventures à Pangnirtung.

 Sur la photo : le guide d’attelage de chiens Kevin Sudlovenick. Il y bien quelques routes au Nunavut, mais elle n’ont pas été conçues pour relier les régions entre elles. L’absence d’un réseau routier organisé fait en sorte que les VTT, les motoneiges, les avions et les bateaux sont aujourd’hui les moyens de transport les plus utilisés. Mais il n’en a pas toujours été ainsi. Autrefois, le traîneau à chiens était le véhicule par excellence au Nunavut. Sans lui, qui sait si l’occupation de ce territoire arctique aurait été possible ! Il fut un temps où plusieurs races de chiens étaient élevées spécifiquement pour leur résistance au froid polaire. Encore aujourd’hui, le traîneau à chiens est un loisir populaire au Nunavut.

Sur la photo : le guide d’attelage de chiens Kevin Sudlovenick. Il y bien quelques routes au Nunavut, mais elle n’ont pas été conçues pour relier les régions entre elles. L’absence d’un réseau routier organisé fait en sorte que les VTT, les motoneiges, les avions et les bateaux sont aujourd’hui les moyens de transport les plus utilisés. Mais il n’en a pas toujours été ainsi. Autrefois, le traîneau à chiens était le véhicule par excellence au Nunavut. Sans lui, qui sait si l’occupation de ce territoire arctique aurait été possible ! Il fut un temps où plusieurs races de chiens étaient élevées spécifiquement pour leur résistance au froid polaire. Encore aujourd’hui, le traîneau à chiens est un loisir populaire au Nunavut.

 Parcs Canada joue un rôle essentiel pour faire connaître la géographie du Nunavut aux visiteurs. Les ambassadeurs de la région, comme Billy Etooangat (sur la photo), coordonnateur de l’interprétation au Parc national Auyuittuq, sont indispensables pour quiconque veut comprendre ce territoire sauvage et s’y déplacer. Mesurant plus de deux millions de kilomètres carrés, le Nunavut est le plus grand territoire du Canada. Plus de la moitié de la région est composée d’îles, et ses terres sont en grande partie recouvertes de toundra arctique. Seuls les animaux les plus résistants au froid, comme le caribou, le bœuf musqué et l’ours polaire, peuvent y vivre. Son relief accidenté et son climat rigoureux donnent au Nunavut son caractère unique. Avec une préparation adéquate, sa traversée offre au visiteur une aventure unique et des paysages incomparables.

Parcs Canada joue un rôle essentiel pour faire connaître la géographie du Nunavut aux visiteurs. Les ambassadeurs de la région, comme Billy Etooangat (sur la photo), coordonnateur de l’interprétation au Parc national Auyuittuq, sont indispensables pour quiconque veut comprendre ce territoire sauvage et s’y déplacer. Mesurant plus de deux millions de kilomètres carrés, le Nunavut est le plus grand territoire du Canada. Plus de la moitié de la région est composée d’îles, et ses terres sont en grande partie recouvertes de toundra arctique. Seuls les animaux les plus résistants au froid, comme le caribou, le bœuf musqué et l’ours polaire, peuvent y vivre. Son relief accidenté et son climat rigoureux donnent au Nunavut son caractère unique. Avec une préparation adéquate, sa traversée offre au visiteur une aventure unique et des paysages incomparables.

Sur la photo : les chanteuses de gorge Teresa Qiatsuq and Alexia Galloway-Alainga. Les « katajjaq », ou chants de gorge, sont une performance vocale traditionnelle chez les Inuits. Les interprètes chantent généralement en duo. Elles se livrent à une sorte de compétition : c’est à celle qui tiendra le coup le plus longtemps ! D’abord pratiqué comme loisir par les femmes de la communauté, le chant de gorge était autrefois considéré comme un simple jeu. Aujourd’hui, il est reconnu comme une prestation artistique à part entière, et les collaborations entre chanteuses de gorge et artistes pratiquant d’autres styles musicaux sont monnaie courante.

Sur la photo : les chanteuses de gorge Teresa Qiatsuq and Alexia Galloway-Alainga. Les « katajjaq », ou chants de gorge, sont une performance vocale traditionnelle chez les Inuits. Les interprètes chantent généralement en duo. Elles se livrent à une sorte de compétition : c’est à celle qui tiendra le coup le plus longtemps ! D’abord pratiqué comme loisir par les femmes de la communauté, le chant de gorge était autrefois considéré comme un simple jeu. Aujourd’hui, il est reconnu comme une prestation artistique à part entière, et les collaborations entre chanteuses de gorge et artistes pratiquant d’autres styles musicaux sont monnaie courante.

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